THE ATLAS MOTH - A GLORIFIED PIECE OF BLUE-SKY
CANDLELIGHT RECORDS
Genre: Sludge/Postcore
Pays: Etats-Unis
Septembre 2009
01- A Night In Venus’ Arms…
02- A Glorified Piece Of Blue-sky
03- Grey Wolves
04- Our Sun, Our Saviour
05- Extraordinary Claims Require Extraordinary Evidence
06- One Amongst The Wheat Fields
07- Jump Room To Orion
08- …Leads To A Lifetime On Mercury
Originaire de Chicago, THE ATLAS MOTH se forme en 2007 et publie rapidement un premier EP, Pray For Tides, en 2008. Pas le temps de prononcer le nom du premier album qu’il est déjà sorti, en effet, A Glorified Piece Of Blue-sky sort chez CANDLELIGHT Records et propose un compromis entre un Postcore moderne et un Sludge plus ancré dans le old-school. Au chapitre du Sludge, on retient notamment "One Amongst The Wheat Fields" et son intro qui amène un peu de lumière sur cette galette plutôt noire comme l’espace qui semble tant inspiré nos amis. Ce A Glorified Piece Of Blue-sky démarre sur une longue intro bruitiste et atmosphérique débouchant sur une montée en puissance instrumentale, la voix très typique du mouvement Postcore n’intervient qu’’en toute fin de morceau et se prolonge sur la chanson titre qui envoie quelques ondes Doom agréables. On est dans la continuité avec "Grey Wolves" et son riff répété alors qu’une guitare bruitiste et frénétique se fait entendre en toile de fond avant que le morceau ne dévoile sa réelle structure avec son riff de fin plus mélodique et plus structuré. Mais les Américains nous ont également concocté quelques plages atmosphériques et planantes, l’intro de "Our Sun, Our Saviour", qui finit en Postcore immédiat, "Extraordinary Claims Require Extraordinary Evidence", le titre le plus atmosphérique de ce premier essai, et quelques plages mélodiques avec "…Leads To A Lifetime On Mercury", un titre épique qui se finit comme l’album a commencé, sur une plage atmosphérique et bruitiste. Si le concept de THE ATLAS MOTH est bon, une musique en connexion avec le cosmos, un œil sur le Sludge pour diversifier le propos, le moyen et la finalité l’est un peu moins. Tout d’abord, le son de l’album, la voix est incroyablement lointaine, l’espace est grand mais là, pour le coup, on n’a pas l’impression que le duo de vocaliste soit dans la même pièce que les autres, à côté du monstre publié par THE PSYKE PROJECT, cet album fait un peu pâle, toutefois si vous vibrez à l’écoute d’un bon album de Postcore, A Glorified Piece Of Blue-sky devrait vous emmener en voyage intergalactique tout comme les CULT OF LUNA ou NEUROSIS peuvent le faire, un bon début pour ce jeune groupe.
Chronique par Aymerick "Painless"

LINE UP:
David : Guitare/Chant
Stavros : Guitare/Chant
Alex : Basse
Andrew : Claviers/Guitare
Anthony : Batterie
7/10
Le 24/11/2009