OLD MAN'S CHILD - SLAVES OF THE WORLD
CENTURY MEDIA
Genre: Black Metal mélodique
Pays:
Mai 2009
1- Slaves Of The World
2- Saviours Of Doom
3- The Crimson Meadows
4- Unholy Foreign Crusade
5- Path Of Destruction
6- The Spawn Of Lost Creation
7- On The Devil's Throne
8- Ferden Mot Fiendens Land
9- Servants Of Satan's Monastery
Depuis le succès mondial de DIMMU BORGIR, OLD MAN’S CHILD avait été mis en sommeil par Galder, laissant sur le carreau de nombreux fans qui n’accrochent pas forcément au côté grandiloquent de DIMMU BORGIR. Car si quelques éléments orchestraux viennent supporter les guitares de temps en temps, l’utilisation des claviers est ici bien plus sommaire. Septième album du groupe, devenu one-man project depuis la mise en sommeil, Galder assure l’ensemble des instruments excepté la batterie, confiée à Peter WILDOER (DARKANE, PESTILENCE) sur ce Slaves Of The World une nouvelle fois mis en boîte au très fréquenté Fredman Studio et une nouvelle fois c’est Frederik NORDSTRÖM qui officie derrière les manettes. L’album démarre sur un riff assez technique avant de laisser place une musique bien plus aérienne et planante, “Slaves Of The World”, “Saviours Of Doom” nous introduisent dans un Black Mélodique dynamique et assez malsain alors que “The Crimson Windows” voit la réapparition du piano rappelant le DIMMU BORGIR d’Enthrone Darkness Triumphant au son bien plus heavy et aux guitares bien plus catchy. “Path Of Destruction” est également un moment fort de ce Slaves Of The World, très mélodique le titre n’en demeure pas moins varié. Les guitares ne sont en général pas très Black puisque les riffs sont essentiellement tirés du Thrash voir du Heavy, l’atmosphère garde pourtant la froideur d’antan et permettent ainsi de garder un lien avec les anciens titres. Toutefois, Slaves Of The World, au son bien trop propre, problème récurrent du Studio Fredman et de Frederik NORDSTRÖM, est un peu trop opaque et on a bien du mal à ressentir les différentes variations de rythme d’un morceau à l’autre. Résultat, un album sympathique mais qui va nécessiter un temps très long d’adaptation pour les fans, dommage car les morceaux possèdent un potentiel qui méritait un meilleur traitement. Galder est toujours très habile avec son manche et décoche quelques solos recherchés alors que Peter WILDOER assure le show derrière les fûts et amène un vrai plus côté technique, choix très judicieux donc de la tête pensante qui remet la bête sur patte alors qu’aucune tournée n’est pour l’instant annoncée pour le groupe. Cet album est donc l’unique façon pour l’instant d’entrer en contact avec l’univers d’OLD MAN’S CHILD dont le dernier contact est l’atmosphérique “Servants Of Satan’s Monastery” assez convenu. Retour pas totalement réussi donc.
Chronique par Aymerick "Painless"
LINE UP:
Galder : Tous les instruments
Peter Wildoer : Batterie
7/10
Le 08/05/2009