En 2001, quatre gars sortent faire la fête et se disent "demain, on forme un groupe, un vrai, on répète demain", il y a des soirées arrosées comme celle-là où se déclenchent certaines choses qui devaient se faire, c’est ainsi qu’est né MAMA KIN, un beau soir de beuverie en Suède (un peu la même histoire que la naissance de votre serviteur finalement…) et voici 8 années plus tard, le premier de leur rejeton, In The City. A la croisée de KISS, de Mr BIG et de GUNS N’ ROSES, vous comprenez vite qu’ici, les refrains sont accrocheurs, parfois même accompagnés de chœurs ("You Belong To Me") et que forcément c’est démesurément grand dans le son et dans les mimiques, "Champagne Chicks & Rock’n’Roll" renvoie directement à Lies de qui vous savez, cette urgence qui se dégage du titre qui clôt l’album sur une bonne note… qui n’est pas la seule, bande de petits chenapans, non "Superman" remplit parfaitement son rôle de single, immédiat, refrain accrocheur qui pourra être repris en chœur par toute l’assemblée tout comme l’énergique "Badge And A Gun". Cependant, il est évident que si vous voulez de la musique qui empeste les hormones males, il va falloir trouver autre chose car là on est en plein MÖTLEY CRÜE, GUNS N’ ROSES, POISON et compagnie et, sans manquer de respect à la carrière des groupes cités, il faut bien avouer que tout cela nous semble bien loin aujourd’hui. C’est ce que j’appellerais un album à consommation immédiate, pas de surprise, pas de recherche musicale autre que celle déjà faite, au moins ceux qui ont été déçu par Chinese Democracy vont pouvoir combler leur soif de nostalgie. Pour ma part sans grand intérêt, mais les goûts et les couleurs ne se discutant pas… je vous laisse juge de ce In The City qui, espérons le, n’aura pas de petits frères et/ou petites sœurs trop ressemblant à l’ainé (comme votre serviteur…)
Chronique par Aymerick "Painless"

LINE UP:
Ward : Chant & Guitare
Elias : Guitare
Jon : Basse
Edvin : Batterie
5/10
Le 31/10/2009