DAATH - THE CONCEALERS
CENTURY MEDIA
Genre: Modern Death Metal
Pays: Etats-Unis
Avril 2009
1- Sharpen The Blades
2- Self-Corruption Manifesto
3- The Worthless
4- The Unbinding Truth
5- Silenced
6- Wilting On The Vine
7- Translucent Potency
8- Day Of Endless Light
9- Duststorm
10- ... Of Poisoned Sorrows
11- Incestuous Amplification
En 2007, The Hinderers permet à DÅÅTH de se faire un nom sur la scène Modern Death Metal, seulement comme l’explique le groupe aujourd’hui, le chanteur de l’époque, Sean FARBER, ne faisait plus l’unanimité et c’est donc logiquement que les 2 parties se sont séparées et que DÅÅTH a accueilli Sean Z (ndlr on pourrait croire que c’est le même avec un pseudonyme, mais non !). Au niveau du style, Sean Z colle parfaitement au son moderne que le groupe développe, d’ailleurs c’est le duo Jason SUECOF et Mark LEWIS qui a officié derrière les manettes sur The Concealers, duo que l’on a déjà vu sévir avec TRIVIUM et DEVILDRIVER, mais ce chanteur sait également avoir une approche plus old-school (“Wilting On The Vine”). Musicalement, Eyal Levi nous a pondu un Modern Death Metal aux relents Heavy, un titre comme “The Unbinding Truth” est assez parlant, avec ses moments de rage avec “Sharpen The Blades” mais surtout ses moments mélodiques (“The Worthless”, “Translucent Potency”) et ses moments de groove avec “The Worthless” par exemple. Bon le problème, toutefois, est que le style ici développé est très à la mode actuellement et même si DÅÅTH propose quelque chose d’une qualité bien au dessus de la moyenne, un titre tel que “Day Of Endless Light” ne s’entend pas sur toutes les galettes, les quelques courts passages acoustiques (“Self-corruption Manifesto”) sont désormais monnaie courante et on ne peut pas s’empêcher d’avoir cette impression de déjà entendu. Je pense que DÅÅTH a perdu de l’avance qu’il avait sur les suiveurs, peut être due au changement de chanteur et ce serait tout à fait compréhensible. Ce n’est là qu’un léger bémol car la fin de l’album et surtout le très bon “…of Poisoned Sorrows” met DÅÅTH bien au dessus du lot avec cette structure proche de l’indus’, batterie martelée et guitare coulée, qui glisse vers quelque chose de plus lourd sur la fin. Un retour aux affaires convaincant.
Chronique par Aymerick "Painless"
LINE UP:
Sean Z : Chant
Eyal Levi : Guitare
Emil Werstler : Guitare
Jeremy Creamer : Basse
Kevin Talley : Batterie
8,5/10
Le 12/04/2009