Salzbourg, cette ville Autrichienne est connu dans le monde entier pour être le lieu de naissance de Wolfgang Amadeus Mozart. Dans un style plus agressif, plus Métal, c’est aussi la cité où SPEED LIMIT, un combo qui écumait déjà les scènes en 1979, vient de sortir son nouvel album Moneyshot après 15 années de séparation. SPEED LIMIT après s’être séparé en 1994, ont décidé de ressortir les instruments et de poursuivre l’aventure pour la plus grande joie des nostalgiques d’un Heavy Metal « old school ». Les 10 titres de l’album sont très mélodiques et autant le dire tout de suite la paire de guitaristes composée de Joe EDER et Chris ANGERER font un très bon boulot, c’est inspiré, techniquement bien construit, pour ceux qui apprécient les solos, c’est nikel. Dés le premier morceau "Broken Mirror", le ton est donné : un Heavy mélodique où la voix de Steven HOGGER colle parfaitement au style, appuyé par des chœurs mélodiques, les refrains sont accrocheurs, rien à reprocher à SPEED LIMIT, les gros riffs comme sur le titre "Lost And Found" ou encore "Too Old To Dye Young" avec ces harmoniques sont aussi au programme, mais toujours la mélodie qui domine les morceaux. Le morceau "Hearbreakin Valentine" débute par des chœurs très inspirés par STRYPER, ça sonne plutôt Hard US, avec un petit manque de punch tout de même,mention bien pour le solo toujours classieux chez SPEED LIMIT. Le titre qui boucle l’album "I Come, I Saw" sort un peu des sentiers battus, une ballade très épurée dans son orchestration, un peu comme jouée autour d’un feu de camp, un bon morceau au final. Alors, évidemment même si SPEEDLIMIT n’ont rien inventé, force est de constater que cet album est une réelle réussite pour tous les amateurs de Hard Rock mélodique... vous avez dit SCORPIONS ?
Chronique par CeD
Le 24/03/2011
