SOULMAKER - DISCORDANCES
AUTOPRODUCTION
Genre: Modern Thrash
Pays : France
Janvier 2010
01- Married To A Ghost
02- A Vide
03- Sing
04- Requiem For A Creep
05- Les Mouches
06- In Nobody's Heart
07- Maux d'Adieu
08- Inch Allah
09- Rise To Fall
10- A l'Encre De Ton Sang
11- Tu Ne Fais Rien
12- I Remember
SOULMAKER, groupe Français formé en 1999, mais qui a réellement pris son envol en 2007 avec l'arrivée au chant de Marina Viotti, sort aujourd'hui son premier album Discordances, celui-ci faisant suite à Obsessions, un Ep sorti en 2007 dont on peut d'ailleurs retrouver ici deux titres : "Requiem For A Creep" et "Les Mouches" dans des versions totalement retravaillées et réenregistrées. Voici un album qu'il sera bien difficile de catégoriser tant le spectre musical de SOULMAKER semble étendu, tout comme le registre vocal de Marina d'ailleurs, capable de passer d'un chant clair et léger à des screams et autres grunts sans le moindre problème. Les influences sont nombreuses, on pense souvent à ETHS mais également à MACHINE HEAD ("Married To A Ghost") voire SYSTEM OF A DOWN ("Requiem For A Creep"), les guitares typées Thrash délivrent des riffs puissants et groovy et l'ensemble, bien que varié, se révèle tout à fait cohérent, quelques titres sont néanmoins au dessus du lot, à commencer par "A Vide" qui pour moi est la vraie réussite de cet album, doté d'un coté trés accrocheur, mais aussi "Les Mouches" ou encore "Inch Allah" et son ambiance orientale vraiment réussie. Aprés cette déferlante d'énergie, Discordances se termine par une trés jolie Ballade "I Remember" où l'on retrouve une Marina toute en émotion, rendant un vibrant hommage à son père disparu, un titre tout en sensibilité et véritablement émouvant.
SOULMAKER pose, avec Discordances, les bases de son univers, se créant ainsi une identité propre d'où émane un potentiel certain qui devrait permettre au groupe d'aborder l'avenir avec sérénité.
Chronique par Nono666
LINE UP:
Marina Viotti : Chant
Salva : Guitare
Sebastien Tchoryk : Guitare
Samuel Salvador : Basse
Nicolas Colotte : Batterie
8/10
Le 29/03/2010