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|  Entretien avec Albert BELL (basse) et Julian GRECH (keyboards) realisé par mail le 10 septembre 2010. NOMAD SON a publié son deuxième album nommé The Eternal Return, un album qui montre une grande évolution avec le premier album. Ce sont Albert BELL et Julian GRECH qui ont répondu à mes questions et ils ont été très généreux dans leurs mots, une longue interview avec un grand groupe de Doom qui a laissé derrière lui l’influence de BLACK SABBATH pour un son plus personnel. HEAVY SOUND : Peux-tu nous présenter NOMAD SON ? Le line-up, vos vies passées, etc... Julian GRECH (keyboards): Hello Aymerick ! NOMAD SON regroupe quatre membres de FRENZY MONO, à savoir Jordan CUTAJAR (chant), Chris GRECH (Guitares), Edward MAGRI (Batterie) et moi-même à l’orgue Hammond et aux claviers, et Albert BELL à la basse des vétérans du Doom FORSAKEN. Derrière ce line-up, il y a les conseils et l'appui inestimables de notre directeur - James GAUCI, sans qui NOMAD SON ne serait pas où il en est aujourd’hui. Le groupe a été conçu pendant une session d’enregistrement studio de FRENZY MONO vers la fin 2006. Nous (FRENZY MONO) étions aux Temple Studios en train de travailler sur le premier album de FRENZY MONO Unorthodox, et nous avons été présentés à Albert BELL par notre producteur commun David VELLA. David VELLA avait noté que sur une chanson en particulier que nous enregistrions, nous avions une facette plus sombre que ce que nous avions montré jusque là sur d’autres chansons de FRENZY MONO. Nous savions qu’Albert BELL rêvait de créer un nouveau groupe, évidemment dans une veine Doom, mais il voulait y inclure des influences 70s et un peu d’Hammond aussi. Ces principales caractéristiques étaient toutes présentes dans FRENZY MONO, ainsi David VELLA a reconnu ce qui pouvait être ce qu’Albert recherchait... Alors, Albert nous a rendu visite pendant l’enregistrement, et puisque nous (FRENZY MONO) avions tout l’équipement de monter pour l’enregistrement, les deux premières jam-sessions ont donné les deux chansons "Shallow Grave" et "Empyrean Fade" qui ont ensuite suffit à convaincre Metal on Metal Records en Italie pour signer le groupe après que nous ayons sollicité leur avis sur ces deux chansons. La connexion qui a été ressentie entre tous les membres pendant cette session en font des sessions inoubliables; il y avait de la magie, de l’électricité dans l’air, et ceci continue à se produire à chaque fois que l’on joue ensemble, que ce soit en répétition, en studio et en concert... Albert BELL (basse): Je me rappelle encore de la rencontre avec les gars la première fois aux Temple Studios. Assez fun, j’avais entendu parlé de FRENZY MONO même si nos chemins ne s’étaient jamais croisé. C’est assez étrange car comme vous le savez, Malte est une petite île et nous nous connaissons pratiquement tous sur la scène Rock et Metal Maltaise. Cependant, le destin a voulu d’une façon ou d’une autre que nous ne nous rencontrions pas avant cette session vraiment mouvementée aux Temple. Comme Julian le disait, l’atmosphère était fantastique et c’était comme une maison en feu tant au niveau personnel que musical. Nous avons tissé un lien immédiat et ce qui, au commencement n’était prévu que comme une sorte d’expérience musicale, s’est développé en une collaboration vraiment solide et extrêmement productive. Ces quatre dernières années avec NOMAD SON ont réellement été étonnantes pour moi et le reste du groupe… nous avons vu le germe d’une idée grandir et devenir de plus en plus forte et dans un laps de temps assez court, nous avons déjà fait énormément – deux albums, une tournée de cinq dates en Allemagne et aux Pays-Bas, un show remarquable au Doom Shall Rise festival au début de cette année. Ajouté cela à plusieurs gigs locaux, tout cela nous a aidé à former une fanbase à Malte et à l’étranger. Je ne peux vraiment pas être plus heureux et je suis certain que les autres membres du groupe ont la même opinion sur la progression de NOMAD SON. Que pensez-vous de First Light aujourd’hui, quelles sont les principales erreurs que vous avez faites sur ce premier album ? Julian GRECH : Se remémorer la période de création de First Light créé déjà en moi une profonde nostalgie. Le premier album est un bijou réellement valable pour nous et il en sera toujours ainsi. First Light a la passion de chaque membre versé en lui, et je crois honnêtement que les "Doom heads" qui en ont acheté une copie peuvent le sentir coulé en eux également. Nous tâchons toujours de nous améliorer, et je pense que nous avons réussi en faire ainsi sur notre deuxième album The Eternal Return. En toute humilité, je ne peux honnêtement pas citer une ‘erreur’ sur notre premier album mais des axes d’amélioration ci et là que nous avons achevé sur The Eternal Return je pense.  L’évolution du groupe est vraiment évidente sur The Eternal Return, la production, performance du chanteur, le riffing de guitare, les interventions de clavier, tout est meilleur je pense. Avez-vous changé votre façon d’écrire avec ce deuxième album? Comment se passent les sessions d’écriture dans NOMAD SON ? Albert BELL : Well, Aymerick, la façon dont les choses ont pris forme sur The Eternal Return ont rendu ces ameliorations possibles, je pense. Tout d’abord, on doit noter que les chansons sur First Light ont été écrites dans un laps de temps relativement court et la plupart de ces chansons sont nées de jam sessions ou de répétitions avec un travail intense effectué auparavant entre Chris et moi. Parfois, un peu plus de préméditation a été inséré dans les chansons. Comme dans le cas de "Light at the End" ou "Forever Twilight" pour lesquelles j’avais déjà présenté la structure de la chanson dans son intégralité et puis avec le reste du groupe on a mis en commun nos idées et par la suite avec David VELLA (notre producteur). De même les riffs de "At the Thresholds of Consciousness" étaient déjà composés par Chris notre guitariste lorsque nous avons commencé à travailler dessus donc il y avait des cas où les structures étaient déjà identifiées et délimitées lorsque le groupe a commencé à se pencher dessus. Mais dans la majorité, le reste de l’album a été conçu vraiment spontanément avec des riffs coulant naturellement de Chris et moi-même et c’est évident à l’écoute de l’album, je pense que cela sonne vraiment frais et puissant. Au début du processus d’écriture de First Light, Chris et moi nous réunissions souvent tous les 2 dans notre salle de répétition à MELLIEHA, branchions nos guitares et nos amplis ou les utilisions juste en acoustique et les idées arrivaient. Je me rappelle de ces sessions intenses avec tendresse tout comme en toute honnêteté je pense avoir trouvé en Chris un très bon partenaire de composition. Une fois que nous avions la structure de base d’une chanson, nous essayions des choses avec le reste du groupe, avec Edward, Julian et Jordan se lançant vraiment dedans et l’amenant à un autre niveau. Je pense que c’était la formule parfaite pour les débuts et First Light doit être considéré comme une force sur laquelle on peut s’appuyer et qui a plusieurs points forts, et finalement je pense que nous avons sorti un album qui reflète la spontanéité et l’énergie du groupe et quelques compositions intelligentes. Cependant, lorsque nous avons commencé à travailler sur le nouvel album, nous ne voulions pas répéter la même formule ou revenir avec ce qui n’aurait été que du réchauffé de ce que nous avions déjà fait , alors nous avons cherché à élargir nos horizons en terme de direction musicale que nous avons voulu poursuivre (sans compromettre l’attachement du groupe au Doom Metal évidemment) dans le processus d’écriture et dans la pré-production. Je pense que cet album est plus raisonnable dans le sens où que pour plus de trois quarts de l’album nous avions déjà défini les structures avant que l’ensemble du groupe ne répète et ne les finalise et nous avons ajouté les arrangements au clavier bien en amont. Ceci dit, quelques chansons sur l’album comme "The Vigil", "Comatose Souls" et "Throne of Judgement" ont suivi un chemin similaire aux sessions de First Light, avec la contribution de tous aux titres dans notre local de répétition. Ceci a aidé à créer un album qui a la spontanéité du début mais qui a progressé en termes d’arrangement et de sophistication des compositions qui conviennent à la veine plus épique que nous avons suivi sur cet album. Où, quand et avec quel producteur (David VELLA je pense) avez-vous travaillé sur cet album ? Julian GRECH : The Eternal Return a été créé dans deux villages Maltais, MELLIEHA et MISTRA. Le travail de pré-production a été fait à MELLIEHA (dans le home studio de Chris et dans notre local de répétition dans le même village) ; les prises finales des guitares principales, des parties principales de claviers et de basse ont été enregistrées à MELLIEHA aussi. Ensuite tout a été transféré aux Temple Studios dans la bay de MISTRA, et sous les mains expertes et les conseils de David VELLA, nous avons enregistré la batterie, le chant, les guitares et les claviers additionnels et avons retouché la basse que nous avions initialement enregistré chez Chris pour la rendre meilleure !  Quand avez-vous écrit The Eternal Return ? L’influence de BLACK SABBATH est moins évidente sur ce deuxième album, votre musique semble plus personnelle, était-ce votre but dès le début ? Albert BELL : Nous n’avons jamais intentionnellement cherché à éviter l’influence de BLACK SABBATH sur cet album et personnellement je pense que cette influence ne peut être évitée dans NOMAD SON car ce groupe a toujours été un point de référence pour nous et quoique nous fassions, elle sera toujours identifiable dans nos racines que ce soit BLACK SABBATH ou d’autres groupes des 70s et 80s. Cependant, je conviendrais que dans le cas de The Eternal Return le matériel est plus multidirectionnel et ce d’une façon unique et appuyée. D’ailleurs, je pense que les influences et les inspirations de chaque membre sont bien plus marquées sur cet album car nous avons eu plus de temps pour s’assurer que tous les membres du groupe interprétaient le matériel avec une touche personnelle et plus efficace. Nous avons fini la pré production de toutes les chansons dans les temps avant l’enregistrement et ainsi nous avons tous pu pousser les choses plus loin. Comme au début du processus de composition, les structures de base des chansons provenaient souvent de Chris ou moi-même pour la plupart des chansons qu’elles ont pu mûrir dans nos têtes avant d’être présentées l’un à l’autre et aux autres membres du groupe. Dans mon cas, j’avais commencé à travailler sur les structures préliminaires des chansons que j’ai amené pour cet album (à savoir "Winds of Golgotha", "Can’t Turn the Tide", "The Eternal Return" et "Sigma Draconis") peu de temps après que nous ayons fini d’enregistrer First Light. Pour moi, c’est important j’achève un album avant de me concentrer sur le suivant. Alors, les sessions de First Light étaient terminées et j’ai commencé à travailler sur ces titres. Parfois, comme "Sigma Draconis" par exemple, nous avons retenu la structure originale de la chanson alors que pour d’autres comme "Can’t Turn the Tide", la structure du titre a changé après que les gars aient entendu l’originale et on voulu modifier des choses ci et là et plus particulièrement dans la mid-section. On peut également entendre un peu plus de colère et une musique plus Heavy que sur le premier album, avez-vous abordé des sujets different dans vos paroles qui pourraient expliquer cette évolution ? Quel sont les principaux thèmes ? Albert BELL : Oui les paroles sur cet album sont plus colériques que sur le premier album. Certains des thèmes des chansons sur The Eternal Return proviennent d’observations sur le monde qui m’entoure – les gens que je connais et les choses que je vis. "Comatose Souls" et "Can’t turn the Tide" sont dans ce cas. Dans d’autres cas, les influences et la direction des paroles sont quelquefois plus éthérées et spirituelles comme pour "Winds of Golgotha" et "The Eternal Return". Je suis aussi profondément inspiré par la science Judéo-chrétienne et c’est évident sur "The Throne of Judgement" qui évoque la notion du châtiment divin comme on peut la trouver dans plusieurs textes bibliques mais en particulier dans l’Ancien Testament. Pour cet album je me suis également senti inspiré pour développer une histoire à partir d’un roman de science-fiction des 60s appelé "Bedlam Planet" sur les explorateurs de planètes du futur qui emménage sur une nouvelle planète mais qui la ruine finalement de la même façon que la Terre au début l’exploration interstellaire. Ceci a abouti sur les paroles de "Sigma Draconis" qui soulignent les capacités de l’homme pour dévaster et détruire. Bien que fondamentalement les thèmes de paroles soient variés, l’essence de mes paroles sur cet album (comme dans mes autres paroles avec FORSAKEN et NOMAD SON) demeure la dualité de l’homme – la capacité pour le bien (comme résumé dans la perfection que le Christ a atteint et expliquée sur "Winds of Golgotha") et à l’autre extrémité la capacité de l’homme à détruire qui ne connait pas de fin ni de limite pour nous détruire nous-mêmes autant que la nature autour de nous. "Comatose Souls" est pour moi un des titres les plus réussis, peux-tu nous dire de quoi traitent les paroles et comment cette chanson est née avec le break central qui est vraiment excellent ? Albert BELL: Textuellement la chanson parle de l’anomie et du vide qui se développe en spiral dans la société d’aujourd’hui – cette société de consommation, égocentrique, ce troupeau non critique que je déteste vraiment – un monde sans conviction et sans compassion où le seul maître est l’individu. Ca offre une critique implacable et virulente de la direction que la société prend et la musique va à ce thème comme un gant. C’était une des premières chansons de The Eternal Return sur laquelle j’ai commencé à travailler dans notre local de répétition. Tout est parti d’un triplet, un riff d’Hammond que j’ai soumis à Julian et qu’il aurait du jouer et en moins d’une heure il avait donné naissance au break monstrueusement Heavy dont tu parlais. En fait c’est la seule partie de l’original que nous ayons gardé. Nous avons supprimé le riff du couplet et du refrain car nous n’étions pas convaincus jusqu’à ce que Chris revienne avec ce riff massif et pourtant mystérieux et qui est reproduit dans différents formats sur le titre "Comatose Souls" est une image précise de l’approche plus critique et perfectionniste que nous avons utilisée sur cet album. Nous ne nous sommes jamais empêcher de changer et de réarranger les riffs et les structures jusqu’à ce nous soyons tous heureux de la version finale. "The Vigil" a également progressé de la même façon et cette chanson est passée par différents formats particulièrement par rapport à l’introduction, les riffs de couplet et de pont jusqu’à ce que nous soyons tous convaincus. La meilleure chose avec NOMAD SON est qu’il y a la place suffisante pour tous pour critiquer et donner sa propre contribution sans craindre que quelqu’un ne vienne piétiner ses orteils. Nous sommes tous ouverts aux idées des autres et cette ouverture rend ce groupe vraiment spécial. "The Eternal Return" est un titre spécial également, vous y dévoilez une facette intéressante et plus psychédélique, comment est né ce titre ? Est-ce le résultat d’un travail personnel ou plutôt d’une répétition collective ? Albert BELL : Comme je le disais plus haut, j’ai eu la structure basique de prête quelques temps après avoir fini d’enregistrer First Light. Quant à la façon dont nous avons travaillé dans le cas de mes chansons pour cet album, c’était tout d’abord une rencontre avec Chris dans son grand home studio, lui montrer les riffs et la structure de la chanson. Nous enregistrions la basse et ensuite Chris proposait souvent des idées différentes pour les parties de guitare de la chanson. Je me rappelle encore comment il s’est imprégné de ce titre lorsqu’il l’a entendu et a proposé cette partie de guitare bluesy encore plus psychédélique pour l’introduction et l’effet de contraste qu’il a créé dans les lignes de basse avec cette progression de tonalité sur ma version originale. Alors que Chris et moi finalisions et mettions les touches finales à The Eternal Return et les trois autres titres que je mentionnais auparavant, nous voulions nous focaliser sur les autres titres en studio. Ainsi nous avons maximisé nos ressources. Permettant à différents membres de développer des idées séparément mais également permettant les efforts collectifs en groupe pour progresser et mûrir efficacement.  Il semble que vous ayez un concert de prévu au Portugal en octobre et d’autres ensuite au Royaume-Uni en février 2011, est-ce compliqué pour un groupe Maltais pour trouver des concerts ? Julian GRECH : Oui, c’est vrai, Aymerick. Nous essayons aussi de caler un concert à Rome sur la route du Portugal... bien que rien ne soit encore confirmé à ce stade et il semble que ce ne soit pas encore fixé. Cependant, nous attendons avec impatience de jouer en tête d’affiche au festival de BEJA de Pax JULIA au Portugal et les trois concerts que nous avons planifié au Royaume-Uni en février. Ce sera une sorte de mini tournée avec nos amis d’IRON VOID, THE PROPHECY et MORTALICUM. Nous n’en pouvons plus d’attendre d’y être vraiment. La grande invention des ordinateurs et d’internet a considérablement facilité les communications avec les Metalheads partout dans le monde et les organisateurs de festival, bien que je doive ajouter qu’internet le choses par lui-même, vous devez être en mesure de tirer sur la bonne corde et d’avoir les bons contacts et nous avons placé notre confiance dans les mains experts d’Albert BELL… ha ha! Albert BELL : Merci pour le vote de confiance Julian! Ha ha. Sur ce je voudrais ajouter que bien que Julian dise que le travail sur internet est essentiel, être capble de promouvoir efficacement n’importe quel groupe que ce soit de Malte ou n’importe où ailleurs nécessite de toute façon un album costaud. Tout contact à travers le monde ne vous obtiendront pas de date n’importe où que ce soit si le groupe n’est pas capable de reproduire ce qu’il fait en studio en live, et crois moi, NOMAD SON sait le faire ! Pensez-vous que vous pouvez jouer dans d’autres pays comme l’Allemagne, un pays accueillant pour le Doom? MORTALICUM, vos compères de label sur METAL ON METAL, ont publié un excellent album aussi, est-ce que ça pourrait créer une opportunité de fouler la même scène ? Albert BELL : Nous avons déjà donné un bon nombre de concerts en Allemagne. Nous avons frappé sur Brême, Uelsen, Datteln et le concert de chauffe de notre "Light of Doom" mini-tour en Juillet 2009 plus d’autres fantastiques dates à Tilburg, aux Pays-Bas au Little Devil Club avec nos chers amis de NEVER COMES SILENCE. THE PROPHECY d’Angleterre ont aussi joué avec nous sur quelques dates. La semaine que nous avons passé sur la route avec ces deux groupes a vraiment été une expérience exceptionnelle et a vraiment aide à consolider le groupe de bien des manières. En avril dernier nous avons également joué au Doom Shall Rise festival avec des groupes tels que RITUALS OF THE OAK, THE 11th HOUR, ISOLE et JEX THOTH et quelques autres, ce concert restera certainement gravé dans nos cœurs jusqu’à notre dernier souffle car ce fut une fantastique expérience aussi bien hors que sur scène. Alors comme tu peux le voir l’Allemagne a été dans le champ de vision et nous désirons ardemment y retourner. Cependant, en ce moment nous nous concentrons sur les concerts à venir au Portugal et en Angleterre et nous essaierons d’atteindre autant de gens de toute part que possible. Il y a des contraintes financières et personnelles qui limitent la possibilité de faire des tournées trop longues et trop loin. Nous avons déjà du décliner des invitations qu’il n’était pas possible pour nous d’honorer, mais nous travaillons sur d’autres options pour les concerts à venir, dans d’autres pays, incluant l’Irlande et les Pays-Bas de nouveau par exemple. L’Allemagne reste également une priorité. Le fond du problème est de faire la balance entre les tournées et les engagements personnels car nous ne voulons pas que NOMAD SON devienne un fardeau plutôt que quelque chose d’agréable. Quant à MORTALICUM, comme l’a si bien dit Julian avant, les gars se joindront à nous sur les dates à venir en Angleterre donc l’opportunité de partager la scène se présentera en effet! Comment décrirais-tu un concert de NOMAD SON ? Quel sentiment essayez-vous de faire passer au public ? Julian GRECH : Comme je l’expliquais plus haut, chaque fois que nous jouons ensemble, une chose mystique se passe, et ce n’est pas seulement des musiciens jouant ensemble mais un ouragan de Metal qui nous soulève!! Crois-moi, je n’exagère pas, mais dès la première note nous sommes tous captivés et rien ne peut nous arrêter dans notre élan… Pendant notre récent concert au Doom Shall Rise VII, juste avant notre concert, nous ne pouvions simplement plus attendre de monter sur scène et de dompter la bête. Pendant le concert, la réponse du public a été incroyable. C’était grand de voir une telle réponse et pas seulement de vrais Doomheads Maltais qui nous ont suivi mais chaque Doomhead présent vivant l’énergie que nous avions créé sur scène. Avez-vous planifié une sortie en vinyle pour The Eternal Return comme pour votre premier album ? Julian GRECH : Il est définitivement dans nos intentions de presser ce deuxième album en vinyle, bien que les choses doivent encore être discutées en détail. Rien n’est comparable au prestige d’avoir un album en vinyl plutôt qu’en CD...  Quels sont vos plans pour 2011, pensez-vous que votre troisième album pourrait sortir dans deux ans, avez-vous déjà du matériel de prêt pour cela ? Albert BELL : Notre première priorité sont ces dates en Angleterre en février, tout en étudiant aussi d’autres possibilités de tournée à l’étranger pendant cette année. Nous continuerons également nos concerts réguliers à Malte car nous avons une forte base de fans que nous voulons continuer à soutenir. Nous n’avons commencé à écrire aucun matériel encore bien que nous ayons essayé du matériel pendant les sound checks en concert et dans notre local de répétition qui pourrait peut être être développé plus tard. En attendant, soyez assuré qu’il y a une collection de riffs et de structures de chanson de Chris et moi qui pourront être utilisées lorsque le temps viendra... mais nous ne sommes pas pressés. Pour le moment nous apprécions les retours sur le nouvel album et essayons de nous perfectionner dans leur exécution sur scène. Cependant, connaissant le groupe et moi-même, je suis sûr que le troisième album de NOMAD SON ne sera pas trop long à venir... ha ha! Quelque chose à ajouter pour nos lecteurs Français ? Julian GRECH : Avant tout, nous aimerions te remercier Aymerick, toi et HEAVY SOUND Webzine pour l’intérêt et l’inestimable support que vous donnez au Metal, et spécialement au Doom! Je suis sûr qu’avec les lecteurs Français et les autres fidèles, le drapeau du Metal règnera toujours !... Merci à tous ceux qui lisent cette longue interview, en espérant que ce ne soit pas trop ennuyeux pour vous… La France est également dans nos plans, alors gardez un œil ouvert,nous nous verrons bientôt !\m/ Albert BELL: La dernière fois que je suis venu en France c’était pendant une tournée de trois semaines avec FORSAKEN en 1994 ! Et j’ai des souvenirs fantastiques de votre pays et ai réellement hâte d’y revenir... comme Julian l’a dit... gardez un oeil sur les nouvelles car nous allons tout faire pour que ce désir devienne réalité. En attendant, j’espère que cette interview vous aura encouragé à jeter une oreille sur nous si ce n’est déjà fait. Vous pouvez écouter des samples de nos deux albums sur notre page MySpace ( www.myspace.com/nomadsonmalta ) et vous pouvez vous procurer l’album directement auprès du groupe (envoyez juste un message à info@nomadson.com ) ou auprès de notre label qui travaille dur Metal on Metal Records ( www.metal-on-metal.com ). L’album est disponible auprès de nombreux distributeurs et de vendeurs par correspondance, alors ça ne devrait pas être bien compliqué de le trouver si vous appréciez le Doom Metal puissant, ensuite nous serons certainement en haut de la rue! Pour terminer, je ne peux m’empêcher de me joindre à Julian pour te remercier Aymerick pour cette interview et ton soutien envers NOMAD SON et le veritable Doom et Heavy Metal. Doom Has Risen ! Propos recueillis par Aymerick "Painless" Site Web www.nomadson.com www.myspace.com/nomadsonmalta Chroniques First Light The Eternal Return | |
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