NOCTIFERIA - DEATH CULTURE
LISTENABLE RECORDS
Genre: Industrial Death Metal
Pays: Slovenie
Mars 2010
01- Premonition
02- Terror
03- Delluders & Followers
04- Monarch
05- Demoncracy
06- Slavedriver
07- Rust
08- Non Individuum
09- Catarsis
10- Demagog
11- Holymen
12- Samsara
13- S.M.02
Formé en 1992 dans un style Black/Death Symphonique, NOCTIFERIA a beaucoup évolué pour arriver avec Death Culture, leur quatrième album, à proposer un Metal Industriel aux racines Death assez modernes. Les Slovènes ne sont pas loin d’un ROTTING CHRIST ou d’un NIGHTFALL qui lorgnerait sérieusement sur HYPOCRISY. D’ailleurs, heureuse coïncidence ou véritable démarche consciente, c’est Peter TÄGTGREN qui s’est chargé de la production de Death Culture, ce qui renforce encore ce parallèle entre les 2 groupes. Si le début de l’album est très proche des Suédois, un titre comme "Demoncracy" renvoie bien plus aux Suisses de SAMAEL, rythmes et riffs plus dansants, voix plus Black, tout y est, tout comme sur "Slavedriver" sur laquelle la voix contient pas mal d’effets électroniques que l’on retrouve habituellement sur la scène. Le souci est que même textuellement, le parallèle avec SAMAEL est plus qu’évident, un manque d’originalité qui risque de gratter un peu les initiés du style. Le côté moderne des guitares sur fond d’électronique peut également évoquer SYBREED, un titre comme "Non Individuum" notamment ou "Holymen". Voilà 13 titres sympathiques, ils s’enchainent très bien, mais malheureusement, le tempo et les ambiances sont trop régulièrement identiques d’un titre à l’autre, un manque d’originalité qui n’ôte rien aux capacités du groupe à pondre des bons titres. Il manque encore un ou deux titres vraiment marquant, ce que "Samsara" aurait pu être si là encore le spectre de SAMAEL ne prenait pas le dessus. Encourageant, mais avec 4 albums seulement et un changement de style aussi radical, il est bien difficile de suivre NOCTIFERIA.
Chronique par Aymerick "Painless"

LINE UP:
Gianni Poposki : Chant
Igor Nardin : Guitare/Claviers/Programmation
Roman Files : Guitare
Uros Lipovec : Basse
Mathias Gergeta : Batterie
7/10
Le 21/03/2010