NECROPSY - KARIOTYPE
UNDERCLASS
Genre : Brutal Death Metal
Pays : France
Juin 2010
01- Atavus
02- Boyjoy Cells
03- Infini
04- Nature Vs. Nature
05- Eucaryotes
06- Genetic Desorder
07- Chupa Mi Grasa
08- Kariotype
09- DNA666
NECROPSY, originaire de Tours avait secoué son petit monde à l’aide du premier album Bestial Anatomy particulièrement bien accueilli et qui lui valu une signature chez UNDERCLASS chez qui sort aujourd’hui le deuxième album Kariotype. Le groupe, depuis sa formation en 1998 sous le nom de MECONIUM a connu beaucoup de changements de line-up qui engendrèrent également une évolution du style pour déboucher sur un Brutal Death où le Grind est le bienvenu régulièrement, le son de batterie en fait partie d’ailleurs. Alors ce Kariotype offre quelques relances Deathcore sur "Atavus", une recherche plus mélodique sur "Eucaryotes" qui dévoile quelques bonne parties de guitare bien travaillées et bien arrangées et puis nous avons également "Chupa Mi Grasa" où le rythme se fait plus groovy et la musique plus proche d’un Death Metal avant que le Grind/Death ne reprenne ses droits. Pour le reste, c’est terrain connu et reconnu, des rythmiques syncopées, des blasts à tout va et une voix de cochon lorsque celle-ci ne prend pas carrément vie sur "Infini", et c’est du côté de DYING FETUS et CRYPTOPSY qu’il faut aller chercher les influences avec quelques groupes tels qu’ORIGIN par exemple dont le Brutal Death au service du Grind sert ici de base de travail aux Français. NECROPSY nous quitte sur "DNA666" qui débute par des trompettes Jazzy avant que le groupe n’envoie ce pourquoi il est là, à savoir du Brutal Death Metal mais c’est de la piste cachée que vient la véritable surprise, en effet le Grind/Death Metal se voit revisiter à la sauce Rock’n’roll avec un riff de guitare entrainant, un dernier clin d’œil sympathique. Pourtant je n’ai une vague impression d’inachevé à l’issue de l’écoute de ce deuxième album, comme si le groupe s’était mis des barrières, surtout au niveau du Death classique qu’il n’utilise qu’avec parcimonie et pourtant cela mettrait bien mieux en valeur les parties Grind/Death qui sont ici bien trop nombreuses et répétitives pour qu’elles aient encore un impact rafraîchissant sur nos boîtes crâniennes. Un album résolument adressé aux inconditionnels…
Chronique par Aymerick "Painless"

LINE UP
Gil : Vocals
Popo : Guitars
Charal : Bass
Taq : Drums
7/10
Le 14/08/2010