IN MEMORY OF...

...Cliff BURTON, Bon SCOTT, Sabine DUNSER, Chuck SCHULDINER, Kevin DuBROW, Phil LYNOTT, Jim MORRISSON, Pete WELLS, Wendy O' WILLIAMS, Paul BALOFF, Steve CLARKE, Michele MELDRUM ......R.I.P.
Accueil
News
Chroniques CDs
Chroniques DVDs
Groupes
Interviews
Agenda Concerts
Live Reports
Dossiers
Bouquins
Liens
L'équipe HEAVY SOUND
Contactez-nous
Petites Annonces
Concours
 
  
 

             Entretien avec Luther FINLAY (chant) et Niklas SZÀTAN (guitare)

                                     réalisé par mail le 31 juillet 2010.

 

 

Devil Worship Reckoning, premier album de HOODED PRIEST n’est définitivement pas à classer avec les sorties conventionnelles de Doom. En effet, les Néerlandais mènent le style vers des rivages peu explorés où l’on peut croiser le Black Metal ou Dark/Heavy Metal, un voyage initiatique prometteur auquel HEAVY SOUND vous propose de prendre part avec Luther FINLAY et Niklas SZÀTAN tenant la barre, attention aux remous… commandants bavards !

 

HEAVY SOUND : Il semble que HOODED PRIEST soit nait comme projet parallèle. Comment est-ce devenu un groupe ?

Luce (chant) : Nous avons, en effet, réellement commencé comme une collaboration condamnée avec des membres de plusieurs groupes, alors nous avons connu quelques changements de line-up. Cependant, pendant ces quatre dernières années, nous avons pris un peu d’ampleur, nous avons commencé à nous concentrer sur l’écriture de matériel un peu plus, répété plus fréquemment et faire beaucoup de concerts pour un groupe de Doom Metal. Je pense que nous aimons simplement tous ce que l’on fait avec HOODED PRIEST et avons commencé à y consacrer plus d’énergie et d’effort jusqu’à ce que cela devienne un vrai groupe, même si quelques uns d’entre nous jouent encore dans d’autres groupes.

Niklas (guitare) : D’abord, nous avons pensé que ce serait fun de jouer ensemble, surtout que nous nous connaissions tous d’aventures passées et certains d’entre nous ont toujours ensemble auparavant. Donc les premières répétitions c’était bières et whisky, mais finalement et peut-être même un peu inopinément, lorsque les premières chansons sont arrivées, nous avons réalisés que HOODED PRIEST avait vraiment un gros potentiel. Tout est devenu encore plus intéressant lorsque nous avons ajouté la contrebasse dans la musique !

 

Pouvez-vous expliquer comment HOODED PRIEST est né ? Quel était le but du projet ?

Luce : Peronnellement le but principal de HOODED PRIEST était d’être sur scène aussi vite que possible et aussi souvent que possible, simplement parce que j’aime jouer live. Puisque nous n’avons donné que quelques concerts ces dernières années avec mon autre groupe (WITCHSMELLER PURSUIVANT), cela était important d’avoir un projet parallèle avec des perspectives de concerts plus nombreuses. Mais il semblait clair après seulement quelques répétitions que HOODED PRIEST était quelque chose de remarquable en soi. Alors nous avons finalement attendu le bon moment pour monter sur scène et mon but initial avec HOODED PRIEST a été changé. Nous avons même décidé de faire des concerts avec HOODED PRIEST des shows spéciaux et uniques, alors nous n’avons pas voulu jouer trop de concerts non plus surtout que nous avons tendance à mettre énormément d’énergie dans les chansons elles-mêmes. Comme nous vivons dans des endroits éloignés les uns des autres, il est difficile de répéter vraiment souvent, bien que cela se fasse sur une base régulière. Je n’aurais pas imaginé que notre dixième concert serait déjà à plus de 1 000 kilomètres de chez nous et que nous aurions autant d’attention après avoir mis nos premiers enregistrements de répétition (en 2007) sur internet, mais c’est la façon dont cela s’est passé et c’est encore ainsi que cela se passe…

Niklas : Le but de HOODED PRIEST a du changer un peu lorsque le groupe est devenu plus sérieux mais je pense que l’essence de tout cela reste la même. Pour moi, initialement, la principale raison de jouer dans HOODED PRIEST c’était les gens qui y jouaient. Je pensais que nous ferions une combinaison intéressante et j’étais vraiment curieux du genre de musique que nous pouvions produire. Je n’avais pas le plus petit indice de ce que donnerait le résultat juste que nous essayions de combiner les termes ‘Doom’ et ‘Rock’n’roll’. Aujourd’hui, nous avons sorti un album sur un label très impliqué dont je suis très fier, et nous parcourons des millers de kilomètres juste pour un concert mais l’atout principal de ce groupe est encore sa combinaison unique de musiciens, de personnalités et d’instruments qui donne un intérêt sanglant pour moi d’être dedans.

 
        
 

Dans votre biographie on peut lire que le groupe s’est formé le 6 juin 2006 (666), est-ce vrai ou bien une blague ? Y aurait-il des idées antichrétiennes ou sataniques derrière HOODED PRIEST ?

Luce : En tant que groupe nous ne voulons nous imposer aucune limite sur telle ou telle tendance philosophique ou idéologique. Nous n’aimons simplement pas les restrictions. Il n’y a qu’une chose que nous partagions vraiment : notre amour pour la musique Heavy. Nous n’étions même pas conscients à l’époque qu’il s’agissait de notre jour de naissance. Nous étions tellement excités par l’alchimie que nous dégagions lorsque nous avons joué les premiers riffs ensemble. Que cela se soit avéré être cette date spéciale est une simple coïncidence et pour moi c’est plus un fait Metal qu’une curiosité religieuse bien que j’ai une réelle fascination pour les nombres.

Niklas : Et bien sûr, il n’y a rien de tel qu’une coïncidence !

 

Votre premier album est sorti sur EMANES METAL RECORDS, un label Français, comment êtes-vous entré en contact avec eux ?

Luce : Je les ai rencontré avec mon autre groupe. Laurent, le propriétaire et force primaire derrière EMANES METAL RECORDS, est venu à pas mal de nos concerts par le passé. Il a même acheté la démo de WITCHSMELLER PURSUIVANT il y a plus de dix ans. Par l’intermédiaire de Laurent j’ai connu d’autres groupes de son label qui sont devenus de bons amis, comme Laurent, et avec eux j’ai compris qu’EMANES METAL RECORDS était un très bon label. D’autres labels ont également montré de l’intérêt pour HOODED PRIEST mais lorsque Laurent à demander à ce que HOODED PRIEST sorte un album sur EMANES nous avons immédiatement été d’accord pour signer, seulement parce que nous savons qu’il est dans le business pour une seule raison unique : l’amour pour le bon Metal !

Niklas : Nous avions eu une sérieuse discussion avec Laurent après un concert que nous avons donné avec PAGAN ALTAR, et nous sommes arrivés à un accord pratiquement instantané. Avec d’autres groupes dans lesquels je jouais, nous avons sorti des albums sur des labels dont nous n’avons jamais rencontré le patron, les choses sont différentes avec Laurent. C’est notre plus gros fan, toujours présent dans les premiers rangs du public, secouant sa tête comme un putain de maniaque. Nous savons qu’il est un authentique croyant du vrai et old-school Heavy ! C’est presque une obsession pour lui, je n’ai jamais vu une collection de disque aussi impressionnante que la sienne…

 

   

 

Dans ma chronique, je décris votre musique comme une rencontre entre MERCYFUL FATE (Dark Heavy Metal), CANDLEMASS (Doom classique) et BATHORY (Black Metal cradingue). Etes-vous d’accord ?

Luce : Si quelqu’un est intéressé par nos influences et voudrait nous comparé à d’autres groupes, je dirais que cette comparaison a du sens. Nous aimons pas mal de groupes de Doom mais je suis heureux qu’aucun d’entre-nous ne ressente le besoin de suivre des conventions lorsque il s’agit de faire du Doom Metal. Nous utilisons beaucoup d’autres influences et nous évoquons une ambiance Doom et sinistre de notre propre façon.

Niklas : Ces 3 groupes font parti de mes préférés depuis toujours, c’est certain ! MERCYFUL FATE et KING DIAMOND, CANDLEMASS, mais aussi BATHORY qui a en fait eu un impact énorme sur mon développement musical et mon intérêt pour le Metal. Tous ces groupes exhalent un sentiment sombre encore épique mais chacun d’une façon différente. Ca me ferait plutôt plaisir d’être comparé à eux donc je devrais probablement te remercier pour le compliment ! HOODED PRIEST tire des influences de différents styles de Metal old-school, cela peut être du Doom traditionnel mais aussi de la NWOBHM et du Black Metal des 80’s et début 90’s aussi bien.

 

Qu’est-ce que l’utilisation du maquillage représente dans le concept de HOODED PRIEST ? Est-ce une chose naturelle pour vous ?

Luce : J’ai une passion pour le drame et ça le fait pour le reste du groupe. Lorsque nous avons commencé, nous nous sommes entièrement peint en blanc et l’impact visuel séduisait l’audience autant que la musique en elle-même. Nous avons même pensé utiliser des masques blancs pour cela (ndlr. ceux utilisés en expression corporelle) mais ça nous aurait beaucoup fait suer. Pour la même raison, nous avons également fait quelques concerts sans peinture. Comme je l’expliquais tout à l’heure, HOODED PRIEST ne sera limité par aucune règle pas même celles que nous semblons nous imposer. Alors je ne sais pas de quoi sera fait l’avenir, mais le plus important est que cela apporte quelque chose à la musique et à l’ambiance que nous créons sur scène. Certaines fois nous décidons de monter sur scène sans peinture et ça le fait très bien également.

Niklas : En fait, HOODED PRIEST raconte des histoires et nous avons pensé que ce genre d’apparition théâtrale sur scène serait adapté au côté épique de notre musique. Cela ajoute une dimension supplémentaire qui nous permet de raconter notre histoire sur scène, visuellement et musicalement.

 

 

 

 

Le groupe joue live désormais, est-ce quelque chose que vous vouliez faire dès le début ? Qu’est-ce qui vous a motivé à monter sur scène ?

Cela nous a demandé un peu de temps avant que nous fassions nos premiers concerts car nous ne répétions pas autant que nous le voulions et certains d’entre nous étaient très occupés avec leurs autres groupes. Alors cela nous a demandé du temps avant que nous nous sentions prêt à affronter la scène. Aujourd’hui, on se sent de plus en plus à notre aise à chaque fois que nous montons sur scène, tout spécialement avec le line-up actuel.

Luce : Si des gens voulaient nous booker alors c’était sans problème pour nous que nous jouions, nous sommes là pour ça. Sinon, nous écrivions de nouvelles chansons, nous sommes à l’aise dans les deux situations…

 

Quel est le programme de vos concerts en 2010 ? Quelques shows en Belgique ou aux Pays-Bas ? Ou peut-être dans un autre pays ?

Nous avons déjà planifié environ 15 concerts dans 5 pays différents incluant la Belgique, les Pays-Bas, la France, l’Autriche et le Danemark. L’année prochaine nous essaierons de rendre visite à ces pays et en ajouter d’autres. L’Allemagne est vraiment un endroit où nous aimerions jouer. Nous devons faire un concert en Irlande et on essaiera de le combiner avec une prestation au Royaume Uni. Cela dépend où les gens nous demanderont de jouer. Jusqu’ici nous avons donné des concerts isolés mais nous planifions une tournée Européenne pour 2011.

Niklas : Les choses devraient être un peu plus calmes à l’automne 2010 car notre contrebassiste, Notaris VON ZELST attend son deuxième enfant pour la fin de l’année. Nous ne pouvons pas donner le départ du Dublin Doom Day pour cette raison, autrement nous aurions été heureux de jouer en Irlande. Nous donnerons probablement des concerts aux Pays-Bas et en Belgique à la toute fin d’année 2010. Et, comme Luce le mentionnait, nous avons déjà des plans pour quelques concerts courant de l’année prochaine qui devrait inclure l’extrémité nord et le sud profond de l’Europe. Et si tout se déroule comme prévu, il devrait y avoir une tournée qui nous mènerait en Allemagne et en Europe Centrale. Il y a donc pas mal de chose en stock en ce qui nous concerne.

 

  

 

Il semble que vous ayez écrit beaucoup de chansons avant la sortie de cet album, peut-on espérer les entendre sur le prochain album ?

Luce : Je pense que quelques chansons seront utilisées pour une sorte d’entre-deux albums qui pourrait aussi bien être un split qu’un EP. Cela dépendra si le groupe qui est sur notre liste des groupes les plus recherchés est disposé à faire un split album avec nous et éventuellement une tournée. Nous sommes actuellement dans le processus d’écriture du matériel pour notre deuxième album. Nous pensons en faire un concept-album, cela signifie autant les paroles que la musique seront intimement liées et cela demande quelques efforts.

Niklas : Nous avons enregistré quelques chansons qui n’ont pas été inclues à notre premier album et qui ne le seront probablement pas non plus au deuxième. Nous venons tout juste de commencer à écrire les chansons qui figureront sur le deuxième album, alors les chansons que nous avons aujourd’hui seront probablement publiées d’une manière différente, à travers un mini CD ou un split-album. Quelques unes d’entre elles pourraient apparaitre sur une compilation quelque part à l’avenir, nous verrons bien…

 

Comment écrivez-vous vos chansons ? Est-ce un effort collectif ? Vos paroles semblent contenir un certain sens de l’humour assez cynique. Peux-tu expliquer quel est le sujet principal d’une chanson telle que "Mrs Satan" ?

Luce : La musique de Devil Worship Reckoning a principalement été écrite par Niklas avec quelques petites contributions de ma part. Tous les 5 avons notre mot à dire sur les arrangements des chansons bien sur, d’autant plus que la plupart de notre matériel actuel est né spontanément en répétition. Les paroles sont mon domaine. En réalité, j’avais déjà écrit quelques paroles avant que HOODED PRIEST n’existe, "Bleak Ol’ Tyrant" par exemple, j’aime particulièrement la première partie de la chanson. Là, Niklas a écrit un superbe riff qui m’a inspiré pour écrire quelques paroles supplémentaires qui en réalité complétaient très bien l’histoire. Concernant "Mrs. Satan"... bien, le titre dit tout non? (rires). La chanson parle de la femme d’un certain Mr Satan, qui est, à la fin de mes paroles, le patron de second personnage principal, Charon, qui a pour ordre d’emmener Mrs Satan de l’autre côté de la rivière Styx. Charon a déjà été tenté par cette femme auparavant, il l’invite à monter sur son bateau mais au lieu de l’emmener de l’autre côté, il la séduit et renonce à son travail… seulement pour devenir le seul pape sur Terre et reste dans le mal pour son amour platonique. Lorsque tu lis les paroles tu peux noter que je combine beaucoup de religions différentes mais quel enfer, chantons nous en même temps que la chanson car nous avons besoin d’une autre lecture ou parce que nous aimons nous faire mal la tête… ! L’inspiration principale pour ces paroles sont venues de la chanson "Mrs. Robinson" de SIMON AND GARFUNKEL... Comme pour notre prochain matériel, la plupart des paroles seront probablement une combinaison de sérieux et d’humour cynique, c’est ma façon d’écrire. Pour notre deuxième album, je prévois d’avoir une histoire courte écrite par une très bonne écrivaine, une amie à nous qui vie dans les sombres forêts Allemandes, et je baserais mes paroles sur son écrit. Je lui donnerais simplement un titre, quelques noms de personnage et le concept que j’ai en tête… je suis sûr qu’elle donnera plus que l’idée que j’en ai, elle la mènera à un niveau supérieur… ou un niveau plus profond si tu vois ce que je veux dire.

Niklas : Jusqu’à maintenant la plupart de la musique a été écrite par moi-même. J’avais l’habitude d’arriver avec quelques riffs et des structures de chanson que nous essayions dans notre local de répétition, travaillant dessus jusqu’à ce qu’elles deviennent ce qu’elles sont aujourd’hui. Dans certains cas, j’ai écrit quelques riffs pour coller aux lignes vocales que Luce trouvait en chantant sous la douche (rires). A l’avenir, je pense que ce processus changera de façon significative, cependant, J-Maze, qui a rejoint le groupe lorsque la plupart des chansons de Devil Worship Reckoning été déjà écrites, a composé une quantité massive de riffs que nous utiliserons pour notre matériel futur. Les prochains mois, lorsque nous commencerons à travailler sur les nouveaux morceaux, nous nous réunirons et combinerons nos idées pour des novelles chansons. Mais le processus créatif ne sera pas uniquement fait par nous deux uniquement, les arrangements de contrebasse devrait également prendre une place importante dans nos nouvelles chansons. Alors à l’avenir, l’écriture des titres deviendra beaucoup plus un processus collectif avec des contributions de tous les membres.

 
 
     
 

Qui a produit Devil Worship Reckoning et où l’avez-vous enregistré? Cet album a un son et un feeling terriblement old-school, je pense que c’est un élément important de votre musique ?

Luce : Lorsque nous avons signé avec EMANES, tout à coup nous avons du venir avec un planning pour l’album. Nous avons demandé à A.NERCLATH (URZAMOTH) de s’occuper de l’enregistrement et de la production de notre premier album car nous nous connaissions personnellement et car nous savions que nous pouvions faire le boulot de la façon que nous voulions. Il avait déjà donné beaucoup d’effort dans la pré-production et l’enregistrement de la batterie lorsque nous avons décidé d’enregistré les guitares et la contrebasse nous-mêmes, dans le home studio de J-Maze. Alors, Nerclath pouvait se focaliser sur l’enregistrement du chant et le mixage et l’aspect de la production de tout cela. C’était aussi une façon d’éviter d’exploser le budget, nous sommes vraiment très content du résultat et n’avons eu aucun retour négatif sur nos efforts.

 
EMANES METAL RECORDS sort une version vinyle de l’album. Est-ce important pour vous? Etes-vous particulièrement attachés à ce format ?

Nous étions déjà certains de signer avec EMANES METAL RECORDS même s’ils ne sortaient pas notre album en vinyle mais bien entendu c’est un gros bonus ! Je suis ravi du fait que Devil Worship Reckoning sorte en vinyle à la fin de l’année, de même j’ai été ravi lorsque CAPRICORN RECORDS au Pérou a publié notre démo en cassette !

Niklas : Tu n’as pas sorti de demo tant que tu ne l’as pas sorti en cassette et tu n’as pas sorti d’album tant qu’il n’est pas sorti en vinyle (rires) ! Sérieusement, nous sommes vraiment ravis que notre démo et notre album sortent sur des supports old-school. Cela me rappelle ces obscures cassettes de groupes de Black/Trash d’Amérique du Sud que j’avais l’habitude d’acheter quand j’étais adolescent et rien ne bat un craquement nostalgique d’un album vinyle, bien sur. J’ai décoré le mur de mon salon avec des vinyles de quelques uns de mes groupes préférés et ce sera super de voir le premier album d’HOODED PRIEST accroché là également, aux côtés des plus grands classiques des années 80 et du début des années 90. Je suis impatient qu’EMANES METAL RECORDS sorte la version vinyle de Devil Worship Reckoning à la fin 2010.

 

 

 

Est-ce que votre prochain album sortira sur EMANES METAL RECORDS aussi ? Est-ce déjà signé ou pas ?

Luce : Tout dépendra de si nous faisons une sortie intermédiaire avant notre prochain album. Ce mini ou split album pourrait sortir sur un autre label mais comme je l’ai déjà expliqué, nous sommes vraiment heureux avec EMANES METAL RECORDS donc il y a une bonne chance que nous sortions plus sur ce label à l’avenir.

Niklas : Tout ce que nous faisons avec EMANES METAL RECORDS est basé sur une sorte d’arrangement de gentlemen. Nous ne sommes pas engagés avec eux pour un certain nombre d’albums ou d’années mais nous sommes très satisfaits de la façon dont les choses se déroulent pour le moment. Donc, je suis certain que nous travaillerons ensemble de nouveau à l’avenir.

 

Merci beaucoup de nous avoir accordé du temps, voulez-vous ajouter quelque chose ?

Luce & Niklas : Il y a un nouveau prêtre dans la ville ! Et plus d’une scène s’effondreront sous le poids de son Doom menaçant.

 

 

Propos recueillis par Aymerick "Painless"

 

 

Site Web

www.myspace.com/hoodedpriestdoom

 

Chronique

Devil Worship Reckoning