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| HEADCHARGER SLOW MOTION DISEASE XIII BIS RECORDS  The End Starts Here a permis à HEADCHARGER de franchir un palier, et un palier important mais pas forcément le plus stable et le plus enviable. En effet, alors que Slow Motion Disease, le quatrième opus du groupe pointe le bout de son nez, nombreux sont ceux qui guettent cette sortie avec les éternelles surenchères idiotes sur la possibilité que le groupe se soit vendu. Si HEADCHARGER est estampillé du label Stoner, il faut pourtant reconnaitre que son appartenance à une scène Hard Rock burnée est plus vraie, au même titre qu’un LAZY par exemple et ce nouvel album le rappel subtilement et ce dès le titre d’ouverture, qui est aussi le premier single, "All Night Long" avec son refrain immédiat et très accrocheur, voilà un titre qui va faire des ravages sur scène mais qui va aussi diviser le public le plus Stoner des Français mais peu importe car l’ensemble de Slow Motion Disease donne raison à ce groupe de tracer sa voie sans se soucier de ce qui se passe autour. "Don’t Need You", "Using People As One Of The Fine Arts" ou "Silence Is Worse" envoient la sauce et ça Rock, ça Rock très bien, efficacité dans le chant, dans la musique mais aussi la production. Il faut dire que l’équipe se connait très bien maintenant puisqu’elle se pratique depuis les débuts d’HEADCHARGER, alors nous avons encore droit au studio de La Souleuvre pour l’enregistrement et au West West Studio aux Etats-Unis pour le mastering sous la houlette d’Alan DOUCHES, mais le son est pourtant différent de l’album précédent, survitaminé, gonflé à bloc, la production est très réussie et elle aussi, très Rock. En effet, les riffs plombés d’un "XIII/XII" sonnent moins gras ici mais on apprécie mieux les titres tels que "Should Be Runnin’" et son riff à la AC/DC ou "Drifter" et ses parties calmes sur les couplets pour un titre mélodique, à part, mais très réussi, le genre de titres un peu obscur à la première écoute et qui permet à un album de perdurer dans le temps. Enfin, il y a la chanson titre, au rendu bien plus agréable que son ainé sur le précédent album, ce titre bluesy plein de feeling ne jure pas avec le reste, toutefois, si cet album est une réussite artistique indiscutable, les amateurs de Metal risquent fort de décrocher car tout ici est tout de même assez standardisé Rock pour émousser le public le plus dur d’HEADCHARGER. Les Français sont à un tournant important, avec ce nouvel album ils entrent très bien dans le virage, quelques cailloux sont à éviter pour bien le négocier et notamment dans les concerts, inutile de dire que le groupe est attendu et que les erreurs se paieront cash mais le groupe est sur un engin qui tient la route, grâce à des bases solides construites au fur et à mesure depuis le premier album éponyme en 2005. Chronique par Aymerick "Painless" Le 07/01/2012  | |
| Tracklist 01. All Night Long 02. Don't Need You 03. Using People As One Of The Fine Art 04. Fires Of Hell 05. Should Be Runnin' 06. Dusty Dreams 07. The Life Of A... 08. ...Drifter 09. Spain Summer Sun 10. XIII/XII 11. Silence Is Worse 12. Slow Motion Disease Genre : Stoner Rock Pays : France  Sortie : Janvier 2012 Site Web www.headcharger.com www.myspace.com/headcharger Note : 8/10 | | Line Up Seb - Vocals Babz - Guitar Antony - Guitar Rom - Bass Matt - Drums Interview Seb & Antony  | |
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