01- Blind Date
02- Second Self
03- Gamekeepers Song
04- Instru (metal)
05- Back Broken
06- The Refrain
07- A Place Called Behind
08- Speed Devil
FIRECRACKER nous à mijoter avec Born Of Fire 8 titres avec une guitare très présente sur tous les titres, à la limite du style d’album que l’on avait dans les années 80. Dés le premier titre "Blind Date" nous sommes en présence d’une mélodie facilement mémorisable, la voix de Tommy KEREVIK est agréable, et la guitare se lâche avec des plans en sweeping, franchement, Stefan LINDHOLM (VINDICTIV) maîtrise superbement son instrument. Le second titre est dans la même veine que le précédent, pas très original. "Gamekeepers Song" relève le niveau, la guitare pique carrément des plans à MALMSTEEN (bon, l’influence est bonne), la batterie devient nettement plus agressive sur quelques breaks, et toujours des passages très Hard Fm, la guitare en fait des tonnes, les plans se succèdent à vitesse supersonique ; l’instrumental "Instru-métal" est à réserver aux amateurs du style ou au fans de Vinnie MOORE, Paul GILBERT, Jason BECKER, etc.. Avec "Back Broken", le riff ressemble à s'y méprendre à du Vinnie MOORE, le problème c’est qu’il y a tellement de descente de manche que l'on a un peu de mal à retrouver la mélodie dans ce déluge de notes, et pour tout dire ce titre n'est pas indispensable. "Refrain" est à vite jeter aux oubliettes, sans intérêt, passons... "A Place Called Behind" est nettement plus virulent que son prédécesseur, la base rythmique composé de Hasse WAZZEL à la batterie et de Fredrik FOLKARE (UNLEASHED) à la basse rend l’ensemble bien carré, bien lourd, pour la voix, j’aurais préféré un style plus agressif, parce que là, le rendu est un peu mou... Niveau instrumental, l'ensemble est très carré, et les musiciens ont une bonne maîtrise de leurs instruments, mention bien pour le guitariste, par contre, cela pêche au niveau de la composition, c’est assez routinier voir ennuyeux au bout d’un certain moment, le gratteux se fait plaisir sur les deux instrumentaux c’est indéniable, mais souvent au détriment de la mélodie, ce déluge de notes fini par lasser, conclusion : n’est pas IMPELLITTERI et encore moins YNGWIE MALMSTEEN qui veut…
Chronique par CeD

LINE UP
Stefan Lindholm : Guitars
Pontus Larsson : keyboards