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| DAGOBA - POSEIDON XIII BIS RECORDS  2003, un vent de folie souffle dans nos boîtes crâniennes alors que déboule le premier album éponyme d’un groupe Marseillais qui va très vite s’imposer comme la nouvelle figure Française du Néo Metal (?). Ben voyons… ceux qui ont écouté cet album ont vite compris que DAGOBA allait bien au-delà, proposant un Cyber Thrash très nerveux, moderne avec un groove proche de la mouvance susnommée mais pas plus. Vient ensuite What Hell Is About et son rapprochement léger de la mouvance Black Metal et là ceux qui pensaient voir le groupe radicaliser encore son style tombe sur un album plus mélodique, mais également plus mâture. Mais depuis, DAGOBA s’est fait très rare sur nos terres, enfermé dans de multiples tournées à l’étranger après Face The Colossus dont une en première partie d’IN FLAMES difficile à refuser. Les Marseillais reviennent pourtant occuper le terrain avec Poséidon, quatrième album de DAGOBA qui, disons le tout de suite, renoue avec la recette du premier album, ambiance énorme et prenante, le groupe a rangé les refrains mélodramatiques typés Metalcore, excepté "Black Smokers (752 Fahrenheit)" pour un chant hurlé. Shawter marque également un retour en grande forme, lignes de chant variées et surtout extrêmement puissantes, une vraie leçon pour tous les pseudo-hurleurs d’une scène Emocore bien loin derrière. Bien entendu, l’effet de surprise n’y est plus vraiment et on se surprend à se demander si ce retour est calculé et puis finalement on finit par s’en foutre éperdument tant Poséidon respire l’authenticité et l’envie, et puis ce serait prendre de dangereux raccourcis car le groupe insère quelques effets électroniques ambiants très réussis et loin de ce qu’ils ont proposé avant et largement repris par les groupes de suiveurs. Alors que ceux qui ont aimé What Hell Is About se rassurent car "Degree Zero" s’en rapproche énormément avec son refrain impeccablement posé ou "Columnae" avec son break ambiant sur lequel le talentueux Franky fait preuve de son talent derrière les fûts à travers son jeu précis, carré, propre et dynamique qui évoque celui de Joey JORDISSON (SLIPKNOT) (oh mon dieu l’énorme "I Sea Red"). Groupe de poseurs pour certains, je dirais que DAGOBA assume son identité sans complexe, une démarche qui lui permet de glisser un instrumental "Ha Long" et son ambiance asiatique rafraîchissante avant "Shen Lung" mid-tempo et particulièrement ambiancé avec ses claviers originaux et une voix que Shawter a beaucoup moins chargée pour un rendu proche de Robb FLYNN, un exemple de plus de l’envie du groupe d’aller de l’avant, les footeux diraient "droit aux buts !". Même si le temps de rassembler son armée risque de prendre du temps en France, DAGOBA a déjà réussi la première étape, sortir un excellent album, la deuxième, une tournée Française digne de ce nom est en cours, la troisième vous appartient… alors soldat… à l’appel de votre nom, faîtes un pas en avant ! Chronique par Aymerick "Painless" Le 24/09/2010  | |
| Tracklist 01- 43 17′n - 5 22′e 02- Dead Lion Reef 03- Columnae 04- The Devil's Triangle 05- Degree Zero 06- The Horn Cape 07- Black Smokers (752 Farenheit) 08- Ha Long 09- Shen Lung 10- I Sea Red 11- There's Blood Offshore 12- Waves Of Doom | | Line Up Shawter : Vocals, Samples Isakar : Guitars Werther : Bass Franky : Drums Genre : Cyber Groove Thrash Metal Pays : France 
Sortie : Aout 2010 Site Web www.myspace.com/dagoba Note : 8,5/10 | |
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